Un projet pour Balaruc
par Isabelle Crouzet, 18 October 2007
Thierry Crouzet, mon mari est écrivain et blogueur. Dans ses deux derniers livres, il a montré comment l’axe gauche-droite ne correspondait plus aux enjeux contemporains. Pour lui, tous les problèmes doivent se résoudre au niveau local. Les solutions locales doivent alors se consolider et progressivement devenir globales. L’action politique n’a donc de sens qu’à l’échelle individuelle.
Les prochaines élections municipales sont à ses yeux les seules élections encore porteuses de sens. En préliminaire de cet évènement, il vient de publier sur son blog sa vision pour Balaruc et, d’une certaine façon, pour toutes les communes autour de l’étang.
Je ne suis pas toujours d’accord avec lui, mais cette fois je trouve qu’il donne corps à des choses que je perçois sans toujours parvenir à les formuler. Mon blog s’inscrit dans la démarche qu’il décrit. Il s’adresse à tous ceux qui aspirent à vivre dans un environnement durable.
Surtout ne croyez pas que Thierry est rétrograde. Au contraire, c’est un spécialiste des nouvelles technologies. Il est à fond pour le progrès mais pas à n’importe quel prix, pas n’importe comment.
2 commentaires
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“Echelle individuelle” Je voudrais quelques explications !
n s’est servi des Dieux, puis de Dieu,
Nous avons une institution qui est la REPUBLIQUE. Peux-tu m’expliquer sa fonction ? pour ma part c’est la moins mauvaise des choses pour le Peuple mais les hommes politiques ont-ils la volonté de la changer ? Quant au Peuple, il ne peut rien surtout individuellement. Le Peuple est formaté par l’enseignement public. Lui apprend-t-on qu’il peut y avoir une nouvelle façon de vivre ? La gestion des Peuples est toujours la même depuis des millénaires
puis de rien en laissant ce Peuple livré à ses instincts égoïstes : s’en sortir sans partage.
Aujourd’hui on utilise à fond le Dieu TV. créant la précarité. Il engendre la peur du lendemain, l’envie.
Après tout pourquoi certains ont le pain, l’abri, le moyen de s’épanouir par les arts alors que d’autres ont les mêmes valeurs, le même bon sens, l’envie de donner mais n’ont le droit que de l’opprobre, la précarité, le dénuement… Sommes-nous capa